Syd Matters, ça craint pas du poney
Premier concert de l'année en ce soir de Février et première découverte avec Le Café de la Danse qui accueille Syd Matters pour l'occasion.
Après la bonne impression laissée par son concert à la Flèche d'Or l'année dernière, j'attendais beaucoup de ce nouveau concert qui fait suite à la sortie du dernier album Ghost Days.

La salle étant seulement composée de places assises et ayant plus de monde que ces dites places, c'est depuis les escaliers que je suis la première partie: H Burns, un groupe de folk dans la lignée de Syd Matters, composé de trois multi-instumentalistes et pour l'occasion d'un Jonathan Morali (alias Syd Matters) qui entre discretement pour s'installer au synthé.
Après un court entracte où tout le monde se dirige vers le bar, Syd Matters revient sur scène avec ses musiciens, pour entamer sous les applaudissements Everything Else, qui est déjà l'entrée en matière de Ghost Days.

Au fil du concert, l'univers musical envoutant s'installe comme la fumée enveloppe la scène.
La salle se laisse transporter par la notes et la voix de Syd Matters, qui nous demande enfin de se lever pour profiter encore plus de ce moment privilégié.
Toute la première partie ne sera composée que de titres du dernier opus, dont les magnifiques Louise ou Cloudflakes.
Le concert se finira une première fois sur un Me and My Horses, complètement revisité sur scène où chaque membre du groupe se laisse aller dans un moment de cacophonie harmonisée, les membres de H Burns montant même sur scène pour rajouter encore un peu plus de bruit.
Contraste parfait avec l'intimité ambiante et moment parfait pour bouger la tête dans tous les sens... tout juste jouïssif.
Puis Jonathan Morali revient alors seul sur scène, avec sa guitare et un spot centré sur lui comme unique éclairage, pour nous interpréter Big Moon dans le silence complet. Un grand moment de frisson comme j'en ai peu connu en concert...

Suivra le classique Obstacles, grand tube du deuxième album, qui est toujours aussi efficace émotionellement, prouvant que Syd Matters reste avant tout un groupe de live où l'ambiance s'installe largement mieux que dans son salon.
Après un deuxième rappel, Bones, dans une version plus longue, réussira un mix parfait entre Me and My Horses et Big Moon, un subtil mélange entre frisson et free-style qui viendra magnifiquement et définitivement clore la soirée.
Après la bonne impression laissée par son concert à la Flèche d'Or l'année dernière, j'attendais beaucoup de ce nouveau concert qui fait suite à la sortie du dernier album Ghost Days.

La salle étant seulement composée de places assises et ayant plus de monde que ces dites places, c'est depuis les escaliers que je suis la première partie: H Burns, un groupe de folk dans la lignée de Syd Matters, composé de trois multi-instumentalistes et pour l'occasion d'un Jonathan Morali (alias Syd Matters) qui entre discretement pour s'installer au synthé.
Après un court entracte où tout le monde se dirige vers le bar, Syd Matters revient sur scène avec ses musiciens, pour entamer sous les applaudissements Everything Else, qui est déjà l'entrée en matière de Ghost Days.
Au fil du concert, l'univers musical envoutant s'installe comme la fumée enveloppe la scène.
La salle se laisse transporter par la notes et la voix de Syd Matters, qui nous demande enfin de se lever pour profiter encore plus de ce moment privilégié.
Toute la première partie ne sera composée que de titres du dernier opus, dont les magnifiques Louise ou Cloudflakes.
Le concert se finira une première fois sur un Me and My Horses, complètement revisité sur scène où chaque membre du groupe se laisse aller dans un moment de cacophonie harmonisée, les membres de H Burns montant même sur scène pour rajouter encore un peu plus de bruit.
Contraste parfait avec l'intimité ambiante et moment parfait pour bouger la tête dans tous les sens... tout juste jouïssif.
Puis Jonathan Morali revient alors seul sur scène, avec sa guitare et un spot centré sur lui comme unique éclairage, pour nous interpréter Big Moon dans le silence complet. Un grand moment de frisson comme j'en ai peu connu en concert...

Suivra le classique Obstacles, grand tube du deuxième album, qui est toujours aussi efficace émotionellement, prouvant que Syd Matters reste avant tout un groupe de live où l'ambiance s'installe largement mieux que dans son salon.
Après un deuxième rappel, Bones, dans une version plus longue, réussira un mix parfait entre Me and My Horses et Big Moon, un subtil mélange entre frisson et free-style qui viendra magnifiquement et définitivement clore la soirée.
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